Biographie

Dominique Brun
Dominique Brun

© crédit photo : Loic Seron

Danseuse, chorégraphe, pédagogue et notatrice en système Laban, Dominique Brun danse avec Jean Gaudin, Daniel Larrieu, José Caseneuve, Michèle Ettori, Michel Gérardin, Virginie Mirbeau et aujourd’hui avec Sylvain Prunenec.

Au sein du collectif, La Salamandre, elle obtient le 3ème prix au concours international de Bagnolet avec Waka Jawaka (1985. Elle est conseillère en chorégraphie auprès de Klaus Michaël Gruber pour La Cenerentola de Rossini (1981). Elle est co-fondatrice d’un collectif de danseurs, le Quatuor Albrecht Knust (1994-2003), avec lequel elle travaille à la recréation de danses du répertoire historique, à partir de partitions établies en système Laban.

Après la dissolution du Quatuor, elle crée alors Siléo (2004) à partir d’un texte de Wajdi Mouawad et de danses de l’entre-deux guerres (Valeska Gert, Kurt Jooss, Dore Hoyer, Doris Humphrey, Mary Wigman). Elle dirige Le Faune – un film ou la fabrique de l’archive, un DVD pédagogique réunissant deux versions filmées de L’Après-midi d’un faune de Vaslav Nijinski et de nombreux documents apportant un éclairage pluridisciplinaire sur l’œuvre.

Elle signe avec et pour Virginie Mirbeau, Medea Stimmen pour le festival Météores au Havre. Elle recrée pour la 62ème édition du festival d’Avignon L’Après-midi d’un faune dans Faune(s) d’Olivier Dubois. Elle fabrique avec Latifa Laâbissi, une version lente de La danse de la sorcière de Mary Wigman (2009) pour l’ouverture du Musée de danse de Boris Charmatz à Rennes. Sur l’invitation de ce dernier, elle participe à la manifestation 20 danseurs pour le XX ème siècle conçue pour l’Opéra de Paris.

Elle reconstitue pour le film Coco Chanel & Stravinsky de Jan Kounen (2010) des extraits de la danse du Sacre du printemps de Nijinski (1913), à partir d’archives de l’époque, puis chorégraphie successivement une création Sacre # 197 (2012) et une reconstitution historique Sacre # 2 (2014) qu’elle réunit dans un diptyque qui rassemble 30 danseurs contemporains. La création de Jeux, études pour sept petits paysages aveugles, conclura ce cycle de créations consacré à l’œuvre de Vaslav Nijinski.